Samedi dernier devait être l’occasion d’un repas de famille au tout nouveau restaurant ouvert à Cabourg à quelques pas de la mairie, le “Bouche à oreille”. Malheureusement, à cause d’une organisation totalement défaillante, nous en avons été quitte pour un dîner à l’improviste…
Ma mère est en général une personne organisée qui prend soin de réserver à l’avance lorsqu’elle souhaite nous faire connaître une bonne adresse de la région. L’ouverture récente du restaurant “Bouche à oreille” en plein coeur de Cabourg, une station balnéaire normande à 200 km de Paris, était donc l’occasion de tester la cuisine du chef qui jusqu’à maintenant n’avait pas dépassée la région de Ouistreham au niveau réputation.
Ma maman avait donc réservé le vendredi soir par téléphone une table pour 3 personnes pour le samedi 19 Juillet à 20H30. Le jour J et quelques minutes avant l’heure fatidique, c’est donc avec une certaine curiosité et en ayant plutôt faim (me concernant, je sortais de 2h de VTT…) que nous fîmes une apparition à peine remarquée à l’intérieur du fameux “Bouche à oreille”. Une jeune fille à peine majeure vint s’enquérir de notre réservation. Elle commença par regarder son registre d’un autre âge (à l’heure de l’informatique, il serait temps de passer à autre chose…) et nous demanda s’il s’agissait d’une table pour….une personne. Etant 3, autant dire que la petite était plutôt mal partie! La patronne arriva à son secours et on crut alors que tout allait rentrer dans l’ordre. Là encore, la tenancière plongea son nez dans le fameux registre (qui semble être la bible de cet établissement) mais ne parvint pas à nous donner satisfaction. Tout juste avons nous entendu des propos mal assurés, bredouillés avec un accent peut-être venu du fin fond de la côte fleurie et qui sous-entendaient qu’ils n’y avaient plus de table disponible. Notre réservation faîte la veille au soir n’avait donc aucun poids face à la dure réalité d’une salle apparemment comble. On commença à reprendre espoir lorsque la maîtresse des lieus sembla s’agiter au fond du restaurant. Allait-elle nous dresser en 4ème vitesse une petite table près de la cheminée? Ah non, cruelle erreur, elle préféra débarasser une table avant d’aller courageusement se réfugier en cuisine. Quand à nous, on se retrouvait comme des … cons sous l’oeil compatissant de touristes anglais ayant la chance d’être attablés. (peut-être que si ma maman avait fait sa commande dans la langue de Shakespeare, les choses se seraient mieux passées…)
Mais notre ténacité allait forcément s’avérer payante. Voilà le mari (ou le fils, à vrai dire j’en sais rien) de la patronne qui arrive et nous repose la même fatidique question: “avez-vous une réservation?” Le pauvre garçon n’avait visiblement pas été briefé par la patronne et ma mère reconnaissa immédiatement sa voix: il s’agissait bien du type qui avait pris la réservation au téléphone la veille au soir. Notre homme nous joua alors un bien mauvais film puisqu’il commença par nier l’évidence. De bien mauvaise foi, il commença par dire à ma mère qu’elle avait peut-être laisser un message sur le répondeur… Bien tenté mais réplique perdante. Il continua alors avec culot et avança que peut-être ma maman s’était trompée sur l’horaire (19H30 au lieu de 20H30) voire avait-elle même passée ce maudit coup de téléphone puisque la réservation n’était pas sur ce fameux registre? Et si ma maman était mythomane? Pas de bol, le téléphone portable de Mme Maréchal ne trompe pas: le numéro du restaurant ainsi que l’heure de l’appel indiquaient bien un coup de fil passé le vendredi soir.
Devant l’évidence, notre serviteur aurait dû se confondre en excuses, improviser une table, voire nous exonérer de payer le repas après les graves accusations émises envers une séxagénaire qui passe tous ses étés à Cabourg depuis 35 ans. Mais il est dit que nous vivons une drôle d’époque. Sans aucun scrupule et visiblement peu soucieux de se faire une clientèle , cet individu nous invita à repasser une heure plus tard à 21H30 avec comme “suprême effort de la maison”, un apéritif offert! Vu le niveau d’éducation de mon interlocuteur, la logique aurait voulue que je prenne congé des lieux en le saluant d’un coup de tête “zidanien”. Mais encore estomaqués par le comportement général des responsables de ce restaurant, nous sommes partis écoeurés et avec l’appetit coupé. Décidément, le bouche à oreille ne fonctionne pas à Cabourg…

T’es vraiment NUL !!!
bien fait
Par Pfff le juillet 22, 2008
à 2:02
je voudrais soumettre un sujet et il semble qu’il soit trés important aux yeux des recruteurs du PSG.
Mais qui c’est Jimmy BRIAND ? un nouveau PANCRATE ?
C’est de la folie pure DECO a été transféré à Chelsea pour le meme prix que le PSG veut mettre pour BRIAND…..KONE qui a fait ses preuves en L1 … 9 M Les exemples sont trés nombreux Jimmy BRIAND ca vaut pas plus de 3 M d’euros.
Gudjohnsen ou Pissaro c’est mieux !
Faire attention à WENGER qui va nous proposer GALLAS(31 ans) contre de l’argent et CHANTOME…surtout ne pas ceder ce jeune joueur (20 ans) qui va valoir trés trés trés cher dans les 2 ou 3 années
Par rtbis le juillet 24, 2008
à 12:29
Je viens tous juste de lire ton commentaire, ou plutot ton article sur le bouche a oreille, etant cabourgeais je serais qu’il n’est pas bon dis aller pour diner. jespére que cette mesaventure, ne se reproduira pas dans un etablissement X. Car je suppose que ce restaurant n’aura pas l’occation de faire testé tes talents gustatifs.
Par Morgan le juillet 26, 2008
à 2:36