Publié par : anthonymarechal | mai 15, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre XII

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre XII.

Las Vegas : Stéphane, Jean et Alex descendent le strip boulevard au volant d’un BUICK cabriolet. Ils se rendent au casino du MGM où Jean fait sauter la banque et gagne un jackpot de 100 000 $. Fous de joie, les 3 amis foncent au Mustang Ranch, le plus fameux bordel du Nevada. Les filles sont plus belles les unes que les autres et Alex et Jean ne tardent pas à montrer leurs dollars afin de faire « plus amplement connaissance » avec certaines d’entre elles.
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Stéphane a les yeux émoustillés, très attiré par une superbe pin-up blonde qui le dévore des yeux. Il compte s’approcher d’elle lorsqu’une voix familière émerge du bar : « Hey men, arrêtes tes conneries ! »
Stéphane se retourne : surprise, il s’agit de l’acteur Charlie Sheen ! « Charlie ! » s’exclame Stéphane, « mais qu’est-ce que tu fais là ! Je t’ai justement vu dans Hot Shot hier ! »
« Ah ouais, « répond Charlie. « En tous cas, c’était un bien meilleur film que Major League Duck, non ? ».
« Dis-moi Charlie, pourquoi tu es là ? »
« Bah, tu sais mon vieux, depuis que j’ai servi 350h de travaux communautaires pour avoir dépensé plus de 50 000 $ chez la Madame Claude de Los Angeles, je sers d’anges gardiens aux âmes perdues. Et toi, mon pote, je ne te sens pas dans ton élément ! Tu vois tes deux amis : eux, ils ont foncé illico voir les filles pour se donner du bon temps mais toi t’hésites, tu ne sais pas s’il faut aller au champ de bataille. Eh, qu’est-ce que tu crois ? Que dans Platoon, j’abattais des plats de nouilles ! »
« Bah, en fait, c’est que j’ai une copine et… »
« Ah la belle affaire » lui répond Charlie ! « Ben alors t’as rien à faire ici si tu l’aimes vraiment ! Imagines qu’elle apprend que tu es ici ! «
Stéphane imagine alors Flavia lui mettant un uppercut en pleine tête.
« Ta copine, elle est bien au moins ? » lui demande Charlie.
« Ah oui, elle est superbe, intelligente et brésilienne. »
« Ouh là là, » lui répond Charlie. « Brésilienne ! Et ben ! Elle doit avoir le sang chaud ! Tu sais, j’ai entendu dire que les brésiliennes tuent leurs maris quand elles s’aperçoivent qu’ils sont infidèles ! » lui assène Charlie.
Stéphane imagine alors Flavia avec un fusil à pompe, tirant 15 balles de caoutchouc dans el corps.
Charlie ajoute : « En plus, au Brésil, les morts sont violentes, les gamins des favelas coupent la main des touristes pour leur piquer montres et bracelets, alors imagines que ta copine te coupe les parties. »
Stéphane regarde fixement Charlie dans les yeux et lui dit : « merci Charlie, tu es un ami. «
Il est 7 h du matin, Stéphane se réveille en sueur, les draps de son lit sont mouillés. Charlie, Las Vegas, les filles à poils, le jackpot, ce n’était qu’un rêve…

Publié par : anthonymarechal | mai 15, 2009

Basket: Coupe de France 2009

Le basket envahit Bercy à partir de ce soir, 18h00 pour les finales de Coupe de France 2009. Un week-end festif et sportif qui connaîtra sont point d’orgue dimanche avec les finales féminine et masculine.

Tout juste sortis d’une série qui est allée au bout des trois manches, Bourges et Tarbes ont rendez-vous une dernière fois cette saison à Paris. Les Berruyères ont la ferme intention de remporter leur quatrième trophée lors des cinq dernières éditions. Mais Tarbes, brillant deuxième de la saison régulière et qualifié pour l’EuroLeague, souhaite clore l’exercice sur un ultime coup d’éclat.

Chez les masculins, Le Mans et Nancy, respectivement 3e et 4e de la saison régulière, se retrouvent sur un parquet qu’ils fréquentent régulièrement depuis quelques années. La guerre des chefs promet beaucoup entre le MSB, vainqueur de la Coupe en 2004, champion en 2006, récent vainqueur des As, et le SLUC, triple finaliste malheureux de Pro A, champion en titre et dont la dernière finale de Coupe remonte à 1997 à…. Paris.

La qualité de ces affiches ainsi que les nombreuses animations prévues à Bercy (Crazy Dunkers, la troupe de danseuses des Angels, le tir du milieu de terrain avec une Dodge Caliber en jeu) ont séduit le public. A ce jour, 13.039 billets ont ainsi été émis.

Programme des Finales :

Vendredi 15 mai 2009
- 18h00 : Finale Handibasket : Hyères TV / CS Meaux
Samedi 16 mai 2009
- 10h00 : Finale Basket en Entreprise : Port du Havre / Peugeot Citroën Rennes
- 12h30 : Finales Disney XD du Challenge Benjamin(e)s
- 14h30 : Finale Trophée Féminin : Lyon (NF2) / Val de Loire Union 37 (NF2)
- 16h30 : Finale Trophée Masculin : Denain (NM2) –Souffelweyersheim (NM2)
Dimanche 17 mai 2009
- 10h30 : Finale Cadettes : Basket Landes / Bourges
- 13h30 : Finale Cadets : Nancy / Roanne
- 16h00 : Finale Féminine : Bourges / Tarbes
- 18h30 : Finale Masculine : Le Mans / Nancy

Billetterie

- Offre prestige 120 €
Place bord de terrain, accès au salon VIP, vestiaire et parking

- Offre grand public
Catégorie 1 : 35 € – Catégorie 2 : 25 € – Catégorie 3 : 10 €

Publié par : anthonymarechal | mai 14, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre XI

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre XI.

Alex revient à la résidence et gare sa voiture. Il aperçoit alors François, agenouillé près du véhicule de Michel l’ivoirien. Il est à 4 pattes, armé d’un couteau suisse. François explique alors à Alex qu’il va crever les 4 pneus à ce “connard de brésilien” qui lu a piqué sa copine! Il crève les pneus 1à 1 avec une certaine jouissance mais Alex le prévient qu”il fait surement erreur. Pour lui, il s’agit de la voiture de Michel qui est aussi propriétaire d’une Camaro noire.

François s’interroge un instant mais finalement il ne regrette pas son geste, demeurant quelque peu fataliste et soulagé. Il ne sait pas ce qui l’attend…
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Publié par : anthonymarechal | mai 10, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre X

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre X.

SUR LE PARKING DE L’UNIVERSITÉ, STÉPHANE RENCONTRE ALEX QUI S’APPRETE À MONTER DANS SA VOITURE, ACCOMPAGNÉ DE MIKE TOUJOURS PORTEUR DE SON CELEBRE BANDANA. POUSSE PAR ANNA, STEPHANE A REPRIS LES COURS. IL ANNONCE À ALEX QU’IL VIENT DE TROUVER UN JOB EN TANT QUE LIVREUR DE PIZZAS À HAYWARD. ALEX EMMENE STEPHANE AVEC MIKE AU SUPERMARCHE DU COIN. PENDANT LE TRAJET, TANDIS QUE MIKE SE PLAINT DE LA VOITURE « POURRITE » D’ALEX « Y A MEME PAS DE LECTEUR CASSETTE POUR ECOUTER LES BLACK CROWES, WHAT A BUMMER, DUDEEEEEEEEE ! », ALEX AVOUE SON INQUIETUDE À STEPHANE A PROPOS DE SON NOUVEAU JOB : « UN AMI A MOI S’EST DEJA FAIT AGRESSE EN LIVRANT DES PIZZAS. » PUIS ALEX DEMONTRE À STEPHANE CERTAINS DANGERS QUI PEUVENT LE GUETTER EN VILLE. EN PASSANT DEVANT UN DISTRIBUTEUR D’ARGENT, IL LUI MONTRE L’ENDROIT EXACT OU UN ETUDIANT LIBANAIS S’EST FAIT TIRE DESSUS EN PLEINE NUIT ALORS QU’IL RETIRAIT DE L’ARGENT. LE PASSAGE DEVANT UNE EPICERIE EST UN AUTRE PRETEXTE POUR EFFRAYER STEPHANE. UN JAPONAIS S’EST FAIT ABATTRE LORS D’UN BRAQUAGE PARCE QU’IL N’AVAIT PAS COMPRIS LE MOT »FREEZE » EN ANGLAIS. STEPHANE S’ETONNE DE CETTE VIOLENCE. ALEX LUI REPETE QU’ICI AUX USA, PLUS QU’AILLEURS, LA VIE NE VAUT PAS GRAND-CHOSE.
MIKE, POUR LE RASSURER ENCORE PLUS, AJOUTE : « DUDE, AVEC TON ACCENT FRENCHIE, JE TE DONNE PAS UNE JOURNEE AVANT QU’ON TE BRAQUE UN FLINGUE SUR LA TEMPE ! »
ARRIVÉ AU SUPERMARCHE, ALEX ACHÈTE UNE BOITE DE PRÉSERVATIFS <TOUT EN PLAISANTANT: « VOUS VOYEZ, ON N’EST PAS ENCORE PRÊT DE VOIR DES CAPOTES À LA CERISE CHEZ MAMMOUTH ! » QUESTIONNÉ PAR STEPHANE, ALEX AVOUE QUE LES CAPOTES LUI SERVIRONT PROCHAINEMENT PUISQU’UN NOUVEL ARRIVAGE D’ETUDIANTES ALLEMANDES EST ATTENDU PROCHAINEMENT. MIKE AJOUTE DEVANT L’AIR STUPEFAIT DE SES AMIS FRANÇAIS : « MOI, CA FAIT 3 ANS QUE J’AI PAS TIRE, MAIS BON JE ME BRANLE EN ECOUTANT LES BLACK CROWES, CA ME FAIT BANDER, BROOOOOOO ! »
STEPHANE CONFIE À ALEX QU’IL VA DEMENAGER PROCHAINEMENT ET PEUT-ETRE QU’ANA VIVRA AVEC LUI. ALEX N’A PAS L’AIR SURPRIS. CELA NE LE DERANGE PAS PUISQUE IL A LUI-MEME ENVIE DE CHANGER D’AIR. STEPHANE LUI DEMANDE S’IL A UN PROBLEME AVEC SES ROOM MATES. VISIBLEMENT EMBARASSÉ, ALEX ESQUIVE LE SUJET ET REGARDE SA MONTRE : « IL FAUT QUE JE ME DEPECHE. IL Y A MELROSE PLACE A LA TELE. » MIKE EST STUPEFAIT : « WHAT ?? »
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Publié par : anthonymarechal | mai 10, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre IX

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre IX.

AU PETIT MATIN, LE TÉLÉPHONE SONNE CHEZ STÉPHANE. IL PREND LE TÉLÉPHONE, SON REGARD SE JETANT DANS LA RUE EN PENTE ENCORE DÉSERTE ,SURPLOMBANT LE MAJESTUEUX GOLDEN GATE BRIDGE.IL S’AGIT DE SON AMI GEORGES, ACTUELLEMENT EN VACANCES EN FRANCE QUI l’ INFORME DE SON RETOUR A SAN FRANCISCO AU MOIS DE SEPTEMBRE.
LE SOIR MEME, AU BOWLING D’HAYWARD, STEPHANE FAIT PART A ANA QU’IL DOIT DEMENAGER D’ICI LA FIN AOUT. IL SOUHAITERAIT VIVRE AVEC ELLE MAIS ELLE SEMBLE SUR LE DEFENSIVE. D’UNE PART, ELLE N’A PAS FORCEMENT ENVIE DE QUITTER SES AUTRE COLOCATAIRES, D’AUTRE PART ELLE NE PENSE ETRE FORCEMENT PRETE POUR LA VIE DE COUPLE. ELLE LUI REVELE QU’AVANT D’ETUDIER AUX US, ELLE N’AVAIT PAS LE DROIT DE RAMENER SES PETITS AMIS A LA MAISON, DU FAIT DE L’EDUCATION STRICTE DE SON PERE. STEPHANE PENSE QUE C’EST A ELLE DE SE PRENDRE EN MAIN ET DE GERER SA VIE MAINTENANT. « TU N’ ES PLUS UNE ADO, TU ES UNE FEMME ET JE TE PERCOI EN TANT QUE TEL. TU VIS SANS TA FAMILLE, TU TE DEBROUILLES MAGINFIQUEMENT, CE N’EST PAS À TES PARENTS DE PRENDRE DES DECISIONS QUI T’ APPARTIENNENT. »

ANA SOURIT MOLLEMENT PUIS CHANGE DE CONVERSATION TANDIS QUE STEPHANE RATE COMPLETEMENT LE STRIKE QU’IL TENTAIT. ELLE A APPRIS PAR ALEX QUE STEPHANE EST ABSENT DES COURS DEPUIS PLUSIEURS JOURS. STEPHANE LE RECONNAÎT, IL EN A MARRE D’ETRE EN CLASSE AVEC DES ETUDIANTS PLUS JEUNES QUE LUI. SA MOTIVATION EST EMOUSSEE ET IL SE REND COMPTE QU’IL LUI EST DIFFICILE DE REPRENDRE L’UNIVERSITÉ A SON AGE. ANA EST FACHEE. ELLE LUI DEMANDE DE S’ACCROCHER ET DE NE PAS SUIVRE L’EXEMPLE DES AUTRES ETUDIANTS ETRANGERS QUI SE LA COULENT DOUCE. STÉPHANE LUI RÉPOND : « VIS AVEC MOI ET JE TE PROMETS DE M’Y REMETTRE! ». ANA NE REAGIT PAS, S’AVANCE VERS LA PISTE DE BOWLING ET EFFECTUE UN STRIKE. CELA SERA SA SEULE REPONSE.

Publié par : anthonymarechal | mai 9, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre VIII

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre VIII.

2 heures de l’après-midi. Jean sonne à la porte de l’appartement d’Alex. Celui-ci est encore couché après la folle soirée de la veille. Réveillé par la sonnerie, il ouvre la porte à demi conscient. Ne se rendant pas compte de l’heure tardive, il assène de reproches son ami Jean, incapable de répliquer à temps. Alex se rend finalement compte de son erreur et Jean lui rappelle qu’ils ont un cours d’histoire dans une demi-heure. Alex promet de le rejoindre à l’université après avoir pris sa douche.

Douché, Alex finit de s’habiller mais, au moment de partir, il cherche ses lunettes de soleil. Pensant les avoir rangé dans un tiroir, il commence à fouiller parmi les nombreux papiers, briquets et autres stylos. Son regard est alors attiré par un gros livre, en forme de guide, mis à l’envers. Alex retourne l’ouvrage et son visage ne peut masquer son étonnement : il s’agit du guide Aquarius, le guide international des homosexuels, qui recense les meilleurs endroits de clubs homos dans le monde. En ouvrant le guide, Alex s’aperçoit que des croix sont annotés sur les pages concernant San Francisco. Antoine range délicatement le guide au même endroit. Il s’interroge: qui peut bien être l’identité du propriétaire du livre ?

En arrivant à l’université, Jean l’attend et perçoit l’inquiétude de son ami. Il lui demande s’il se sent bien et Alex le rassure avant de l’interroger, mystérieux : « penses-tu qu’on peut vivre avec quelqu’un sans forcément le connaître ? » Surpris par la question, Jean bredouille avec son accent traînant, plus endormi que jamais : « Bah, pouffffff !!!!!!!!! Baaaaaaaaaah chier, je sais pas ! J’ai pas fait philo non plus » Finalement Alex le prie d’oublier la question et se dirige à son cours d’histoire, plongé dans ses pensées….
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Publié par : anthonymarechal | mai 9, 2009

Un été à San Francisco- Chapitre VII

L’été approchant, voici une nouvelle sans aucune prétention, racontant les pérégrinations d’un trentenaire français au coeur du San Francisco des années 90. Cette nouvelle sera découpée en plusieurs chapitres que je vous invite à suivre tout au long de l’été. Voici le chapitre VII.

Stéphane détestant l’opéra, Flavia est finalement accompagné par Nelson, le plus discret de ses room mates brésiliens, à l’opéra. EN CONTREPARTIE,  Stéphane a rejoint Alex dans un bar irlandais de San Francisco sur Broadway street. Ils en sont à leurs 4ème bières et les effluves d’alcools commencent à monter au cerveau. Alex révèle à Stéphane que Flavia et Fernando ont été amants dans le passé. Stéphane veut savoir si elle a également entretenue une liaison avec Nelson mais Alex éclate de rire. Il trouve l’idée incongrue mais est incapable de l’expliquer.
Ivre, Alex constate que contrairement à la légende, le fait d’être français n’impressionne pas les américaines. Il met en théorie sa pratique et se jette sur la première américaine sur son passage. Du fait de son ivresse, elle le repousse. Alex parle à voix haute en français : « tu vois, si tu n’es pas un gros porc avec une chemise à carreaux et la casquette à l’envers, Forget it ! Combien de fois des nanas ici m’ont donné des numéros de téléphone bidons! On est vraiment pas gâtés avec ces vaches. » Stéphane éclate de rire: “c’est vrai qu’elles sont plutôt grosses ici, c’est pas la joie les américaines. Pour une Alicia Silverstone, tu trouves 10 Roseanne Barr!”
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Alex se met à hurler : « je suis français ! French kiss disponible ! » La sécurité arrive et lui prie de quitter les lieux. Tout aussi imbibé, Stéphane retrouve Alex dehors en train d’uriner sur l’une des baies vitrées du bar. Croyant entendre le bruit d’une voiture de police, Alex prend peur, et ne tenant pas à se faire arrêter de nouveau, prend la fuite. Il se met à courir en haut de la rue en pentes et renverse plusieurs passants. Stéphane le poursuit tout aussi inconscient et finalement leurs deux silhouettes disparaissent dans la nuit californienne.

Publié par : anthonymarechal | mai 1, 2009

Ayrton Senna: Que faisiez-vous il y a 15 ans?

Le 1 er MAi 1994 disparaissait le pilote brésilien Ayrton Senna lors d’un accident pendant le GP d’Imola. C’est en faisant la course en tête qu’il trouva la mort dans la sinistre courbe de Tamburello. L’occasion de se souvenir comment j’ai vécu ce triste moment et en même temps historique.

J’étais à l’époque étudiant en communication dans une université située dans la banlieue de San Francisco. Autant dire qu’il fallait se lever tôt pour regarder les GP européens mais nous étions quelques passionnés irréductibles et nous ne manquions aucun GP. Il était donc 5H17 du matin en Californie lorsqu’Ayrton Senna sortit de la route et heurta violemment à bord de sa Williams-Renault le mur de Tamburello. En regardant le ralenti d’ESPN, il n’y avait pas lieu de s’inquiéter: l’angle de l’impact n’était pas de face et Senna avait probablement evité le pire.
D’ailleurs, les commentateurs d’ESPN semblaient confiants, surtout lorsque Senna fit un mouvement de la tête une fois la monoplace immobilisée dans les graviers: “Look, his head is moving, that’s a good sign.” Et puis les minutes passèrent et l’inquiétude commença à grandir: les sauveteurs, les minutes interminables avec le pilote brésilien allongé sur un brancard et enfin, l’hélicoptère s’envolant dans le ciel bleu azur en direction de l’hôpital de Bologne.

Ce n’est que vers la fin du GP, juste avant de rendre l’antenne, que l’un des commentateurs affirma que “Ayrton Senna is fighting for his life with massive head injuries”.
Il était 7 H du matin à Hayward et à l’époque Internet n’existait pas. Pas moyen de se raccrocher au moindre bulletin d’espoir sur un site d’information, il fallait attendre, en espérant que Senna s’en sortirait. Ayant à 9h un tournoi de tennis, je fonça jouer mon match et pendant toute la partie, je n’arrêtais pas de penser à Senna. Comme je vivais à l’époque avec 3 co-locataires brésiliens, vous imaginez combien ce pilote d’exception était l’un de nos sujets favoris. (surtout que Prost venait de prendre sa retraite)
Je revenais à mon appart’, il était 11h et Ana Paola était assise devant le téléviseur. Ayant apprise la nouvelle de l’accident d’Ayrton par des amis, elle zappait fébrilement, à la recherche d’informations. Au bout de quelques minutes, ce fut le choc. Sur ESPN apparaissait en grand la photo de Senna avec en bas de l’écran l’inscription suivante: 1960-1994. C’est ainsi que j’appris la mort du plus grand pilote de F1 de tous les temps. Ana Paola decrocha son téléphone et appela ses parents au Brésil. On pouvait entendre à travers le combiné les pleurs de tout un pays…

Publié par : anthonymarechal | mars 27, 2009

Crise financière: le président Lula dérape

Lors d’une conférence de presse organisée cet après-midi à Brasilia, le président brésilien Lula a perdu une occasion de se taire. En présence du 1er ministre britannique Gordon Brown, Lula a rejeté la responsabilité de la crise financière vers les “blancs aux yeux bleus.”

En visite au Brésil dans le cadre d’un voyage de 5 jours en Amérique latine, Gordon Brown n’a pas dû en croire ses oreilles. Se lançant dans une diatribe anti-capitaliste, le président brésilien Lula a vite dérapé: “la crise financière est dû principalement à l’attitude irresponsable d’hommes blancs aux yeux bleus, qui ont fermé les yeux sur leurs actes criminels avant la crise et qui maintenant se déclarent non coupables.”
Une remarque raciste mais Lula n’a pas fini: ” Je ne connais pas de noirs ou d’indigènes qui soient banquiers. Je ne comprends pas pourquoi ce sont eux, qui sont les victimes, qui doivent payer pour les erreurs des autres.”

Gordon Brown a aussitôt pris ses distances avec Lula en déclarant: ” Je préfère ne pas attribuer la responsabilité de cette crise à quiconque en particulier.”
Quelle mouche a donc piquer Lula pour qu’il dérape ainsi? Se prend-il pour Hugo Chavez? Ou est-ce l’excès de bières Brahma qui lui tapent le système ?

Publié par : anthonymarechal | mars 6, 2009

Obama est-il vraiment un bon orateur ?

Réputé pour ses discours enflammés mettant en avant un certain charisme, Barack Obama est devenu non seulement le président des Etats-Unis mais aussi le chouchou des médias. Pourtant, l’aisance oratoire d’Obama n’est pas si naturelle que ça…

Obama ne se déplace nulle part sans son prompteur. Où qu’il aille, que ce soit à la Maison-Blanche, au fin fond de l’Alabama ou dans une usine du Kentucky, il ne se sépare jamais de ce prompteur numérique de la taille d’un ordinateur portable qui se trouve en général sur sa gauche, légèrement au-dessus de sa tête. Cette addiction au prompteur est tout à fait inhabituel pour un président américain. Même Georges W. Bush, n’était pas aussi fan de l’écran de télé.

On comprend mieux aujourd’hui pourquoi Obama est si à l’aise face aux caméras. Bien que… si vous regardez bien ses discours, vous constaterez de vous même qu’Obama regarde rarement en face puisque son regard est inévitablement attiré vers la gauche… Même pour des discours plutôt anodins (comme la nomination de la secrétaire d’état en charge de la santé), Obama ne peut s’en passer. Ce qui d’ailleurs n’est pas sans poser des problèmes. L’été dernier, pendant la campagne électorale, Obama avait livré certains discours peu inspirés, la faute à un prompteur en panne.

Ses conseillers avaient alors suggéré au futur pensionnaire de la Maison-Blanche d’apprendre ses discours par coeur. Il s’était ainsi entraîné avec acharnement pendant ses vacances à Hawaï en Août dernier mais Obama décida finalement de revenir au bon vieux prompteur pour terminer sa campagne. Cela le rend finalement plus humain comme on peut le constater dans la vidéo ci-dessous.

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